BIOGRAPHIE:
Je suis artiste peintre professionnel, autodidacte né le 5 Mai 1963 en Iran dans la petite ville de Rafsandjan, connue pour ses pistaches qu’elle exporte dans le monde entier, la pistache y est presque la seule ressource économique de la ville, mes parents possèdent quatre vergers de pistachiers dans un petit village à quelque kilomètres de la ville, la récolte des pistaches se fait en septembre et dure suivant la superficie des vergers, environ un mois, aujourd’hui avec les moyens modernes la récolte est plus rapide.
Si je vous parle de pistaches, c’est qu’en tant que Rafsandjani (habitant de Rafsandjan), j’ai des souvenirs d’enfance qui me rappellent mes origines. Je viens d’une famille moyenne de trois garçons, mon papa était fonctionnaire (directeur d’état civil) et ma maman, femme au foyer, j’en suis l’aîné .
Mon enfance s’est bien passée avec des hivers froids et des étés très chauds. La famille des Sarrafi, ayant une grande notoriété, était parmi les plus importantes er les plus nombreuses de Rafsandjan .
Le dessin et mes performances artistiques sont apparus vers l’âge de 10-12 ans, à un moment où j’ai vu mon oncle peindre un tableau en peinture à l’huile assis par terre dans la cour de sa maison, représentant une horde des chevaux sauvages fuyant une tempête orageuse avec des éclairs fusant le ciel ; la lumière des éclairs caressait le dos et la crinière des chevaux .
Ce fut un moment de plaisir intense pendant la semaine qui suivit la réalisation de l’œuvre de mon oncle, la valse des pinceaux sur la toile, les larges touches pour le ciel, les moins larges pour le chemin, la prairie, les arbres, et le corps des chevaux puis les touches fines pour les détails .
Tout ce travail orchestré avec concentration et maîtrise des couleurs déclencha chez moi la passion et une sensibilité pour le dessin et la peinture .
Depuis ce jour, mon temps libre je le passa à dessiner et à peindre.
je me rappellerai toujours de la famille, disant « comment est-il capable de peindre comme cela à son âge ?», à chaque fois que nous avions des invités je devais peindre un tableau pour les impressionner ! D’ailleurs aujourd’hui, c’est la même chose !
Au collège je passais au tableau au début de cours (biologie, géographie et autres) pour faire les dessins concernant ce dernier avec des craies de couleurs, pour que le professeur puisse expliquer son cours .
Chaque année était organisé un concours des collèges et lycées pour les disciplines artistiques dont la peinture. Les gagnants de chaque catégorie avait le privilège de passer une semaine de vacances au nord de l’Iran dans la région de Ramsar (connu pour son climat méditerranéen) au bord de la mer Caspienne .
Malgré moi (étant timide et réservé), je devais participer à ce concours étant donné ma réputation de bon dessinateur, il faut dire que les prétendants étaient très nombreux et le proviseur venait me chercher dans la classe me demandant de confronter ces derniers. La plus part du temps beaucoup d’entres eux partaient avant même de finir leurs épreuves.
Malgré de bons niveaux aussi bien à Rafsandjian qu’à Kerman (capitale de la région de Kerman) j’ai eu la chance d’aller à Ramsar deux fois et j’ai gagné très souvent des concours régionaux.
je pense fréquemment à ces moments passés et cela me permet de peindre avec autant de passion et plaisir pour progresser dans l‘avenir et dans ma profession d‘artiste peintre.
Si je vous parle de pistaches, c’est qu’en tant que Rafsandjani (habitant de Rafsandjan), j’ai des souvenirs d’enfance qui me rappellent mes origines. Je viens d’une famille moyenne de trois garçons, mon papa était fonctionnaire (directeur d’état civil) et ma maman, femme au foyer, j’en suis l’aîné .
Mon enfance s’est bien passée avec des hivers froids et des étés très chauds. La famille des Sarrafi, ayant une grande notoriété, était parmi les plus importantes er les plus nombreuses de Rafsandjan .
Le dessin et mes performances artistiques sont apparus vers l’âge de 10-12 ans, à un moment où j’ai vu mon oncle peindre un tableau en peinture à l’huile assis par terre dans la cour de sa maison, représentant une horde des chevaux sauvages fuyant une tempête orageuse avec des éclairs fusant le ciel ; la lumière des éclairs caressait le dos et la crinière des chevaux .
Ce fut un moment de plaisir intense pendant la semaine qui suivit la réalisation de l’œuvre de mon oncle, la valse des pinceaux sur la toile, les larges touches pour le ciel, les moins larges pour le chemin, la prairie, les arbres, et le corps des chevaux puis les touches fines pour les détails .
Tout ce travail orchestré avec concentration et maîtrise des couleurs déclencha chez moi la passion et une sensibilité pour le dessin et la peinture .
Depuis ce jour, mon temps libre je le passa à dessiner et à peindre.
je me rappellerai toujours de la famille, disant « comment est-il capable de peindre comme cela à son âge ?», à chaque fois que nous avions des invités je devais peindre un tableau pour les impressionner ! D’ailleurs aujourd’hui, c’est la même chose !
Au collège je passais au tableau au début de cours (biologie, géographie et autres) pour faire les dessins concernant ce dernier avec des craies de couleurs, pour que le professeur puisse expliquer son cours .
Chaque année était organisé un concours des collèges et lycées pour les disciplines artistiques dont la peinture. Les gagnants de chaque catégorie avait le privilège de passer une semaine de vacances au nord de l’Iran dans la région de Ramsar (connu pour son climat méditerranéen) au bord de la mer Caspienne .
Malgré moi (étant timide et réservé), je devais participer à ce concours étant donné ma réputation de bon dessinateur, il faut dire que les prétendants étaient très nombreux et le proviseur venait me chercher dans la classe me demandant de confronter ces derniers. La plus part du temps beaucoup d’entres eux partaient avant même de finir leurs épreuves.
Malgré de bons niveaux aussi bien à Rafsandjian qu’à Kerman (capitale de la région de Kerman) j’ai eu la chance d’aller à Ramsar deux fois et j’ai gagné très souvent des concours régionaux.
je pense fréquemment à ces moments passés et cela me permet de peindre avec autant de passion et plaisir pour progresser dans l‘avenir et dans ma profession d‘artiste peintre.